Des millions de mères, des parcours uniques
On compte aujourd’hui plus de 2 milliards de mères dans le monde. Chaque jour, plus de 385 000 bébés naissent, selon l’UNICEF. Derrière chaque naissance, il y a une femme qui devient (ou redevient) mère — dans des conditions, des contextes et des cultures très variés.
En Scandinavie, les politiques de parentalité sont parmi les plus avancées : en Suède, les parents peuvent partager jusqu’à 480 jours de congé parental rémunéré. À l’opposé, dans plusieurs pays d’Afrique ou d’Asie, la maternité se vit parfois avec moins de soutien structurel, mais une solidarité communautaire forte continue d’y jouer un rôle clé.
Des célébrations mondiales variées
États-Unis, Canada, Australie : deuxième dimanche de mai (11 mai en 2025).
Royaume-Uni : quatrième dimanche de Carême (30 mars en 2025).
Thaïlande : 12 août, jour de l’anniversaire de la reine Sirikit.
Pays arabes : 21 mars, jour de l’équinoxe de printemps.
Au-delà des dates, certains rituels détonnent par rapport à nos habitudes occidentales :
Éthiopie (fête Antrosht) : célébrée à la fin de la saison des pluies, cette fête familiale dure plusieurs jours. Les enfants préparent un plat rituel à base de viande, chantent des chansons traditionnelles et rendent hommage à la mère en dansant.
Inde (Matru Pitru Pujan Diwas) : dans certaines régions et écoles, la Fête des Mères prend la forme d’un rituel spirituel. Les enfants lavent les pieds de leurs parents pour exprimer leur respect, un geste issu des traditions hindoues.
Serbie : la tradition serbe, pleine d’humour, consiste à attacher les mères aux pieds du lit le matin de la fête… Elles ne sont « libérées » qu’en échange de petits cadeaux ! Une coutume inversée, également pratiquée pour les pères et les enfants.
Mexique : la fête (le 10 mai) commence souvent à minuit, avec des groupes de mariachis qui viennent chanter « Las Mañanitas » sous les fenêtres des mères. La journée est ensuite ponctuée de messes, de poèmes, de danses et de repas en famille.
Tendances de la Fête des Mères en 2025 : un marché en pleine évolution
📊 En France : des dépenses modérées mais significatives
En 2025, la Fête des Mères reste une occasion importante pour les Français, avec des dépenses moyennes estimées à 52 euros par personne. Les types de cadeaux privilégiés incluent :Boursorama
Fleurs : 40 % des hommes et 33 % des femmes optent pour ce classique.
Cosmétiques et soins personnels : 22 % des femmes choisissent cette catégorie.Amikado+4Boursorama+4LSA Conso+4
Repas en famille : 22 % des femmes organisent un repas pour l’occasion.Boursorama
Cadeaux faits main : 7 % des femmes et 4 % des hommes préfèrent offrir un cadeau personnalisé.Boursorama
Les achats en ligne connaissent également une augmentation notable, avec une préférence pour les produits livrables rapidement et les offres promotionnelles.
🛍️ Canaux de distribution : l’essor du commerce en ligne
Le commerce en ligne continue de dominer les achats liés à la Fête des Mères :
Achats en ligne : 71 % des consommateurs mondiaux prévoient d’acheter des cadeaux en ligne.
Commerce mobile : 58 % des transactions en Asie-Pacifique se font via des appareils mobiles.
Commerce social : Les plateformes comme TikTok, Instagram et WeChat connaissent une augmentation de l’engagement pour les contenus liés aux cadeaux de la Fête des Mères.
🌐 À l’international : une croissance soutenue
À l’échelle mondiale, les dépenses pour la Fête des Mères en 2025 sont estimées à 46,3 milliards de dollars, en hausse de 6,2 % par rapport à l’année précédente. Les catégories de cadeaux les plus populaires comprennent :LinkedIn
Fleurs : 64 % des consommateurs choisissent d’offrir des fleurs.
Articles de soins personnels : 51 % optent pour des produits de beauté ou de bien-être.
Bijoux : 39 % des acheteurs se tournent vers des bijoux.LinkedIn
Cartes-cadeaux : 33 % préfèrent offrir des cartes-cadeaux.
Expériences culinaires : 31 % organisent des repas ou des sorties gastronomiques.Fédération du Commerce de Détail+1LinkedIn+1
La tendance mondiale montre une préférence croissante pour les cadeaux personnalisés et les expériences mémorables.
Mères d’aujourd’hui, mères de
demain
Être mère au XXIe siècle, c’est embrasser une maternité plurielle. C’est vivre entre l’héritage de gestes anciens et l’urgence de nouveaux équilibres. Dans un monde en mutation rapide, la maternité se redéfinit : plus libre, plus consciente, mais parfois aussi plus exigeante.
Elles sont nées multi potentielles : une mère allaite, gère une entreprise, milite pour le climat, ou se bat pour accéder à l’éducation. Elle peut transmettre les recettes de sa grand-mère tout en apprenant à coder, jongler entre une réunion Zoom et une réunion de parents d’élèves, consommer moins mais mieux, et apprendre à ses enfants à faire de même.
Elles sont nombreuses à inventer une maternité qui leur ressemble : ni modèle parfait, ni stéréotype imposé.
Certaines choisissent la co-éducation, d’autres élèvent seules leurs enfants. Certaines vivent en ville, d’autres dans des zones rurales, mais toutes sont confrontées aux mêmes dilemmes : comment éduquer dans un monde incertain ?
Comment préserver la tendresse dans un quotidien pressé ? Comment ne pas s’oublier tout en étant présente ?
Malgré ces défis, elles innovent : dans la manière d’aimer, d’éduquer, de préserver. Les réseaux sociaux deviennent pour beaucoup des espaces de soutien et de sororité. Les objets du quotidien se transforment aussi, à leur image : plus durables, plus éthiques, plus respectueux du vivant.
A l’Atelier du 101, nous observons cela chaque jour : dans les choix de nos clientes, dans les récits partagés autour de nos produits, dans les collaborations artisanales. Les mères d’aujourd’hui créent, et ce qu’elles créent, est plus aligné avec le monde à venir.
Qu’elles vivent à Paris, Dakar, Bangkok ou Montréal, elles partagent un même souffle : celui d’une puissance tranquille, d’un amour lucide, et d’un engagement profond pour demain.
Belle fête des
mamans
Le Blue Friday, 100% en soutien
au Made in France
À l’Atelier du 101, nous choisissons une autre voie : celle du Blue Friday, un mouvement pacifiste mais engagé, qui invite à repenser nos habitudes d’achat et à soutenir une consommation plus responsable auprès de nos acteurs du Made in France.
Pourquoi le Blue Friday a son importance ?
Notre impact :
pour des achats raisonnés
Soutenir les marques et enseignes Made in France, c’est agir concrètement pour limiter l’impact environnemental lié à nos achats, en particulier pendant des périodes comme le Black Friday.
En privilégiant des productions locales, nous amplifions cet impact : par exemple, un produit fabriqué en France génère en moyenne 4 fois moins de CO2 qu’un produit importé depuis l’Asie, grâce à la réduction des distances parcourues.
A l’Atelier du 101, nos éponges et accessoires réutilisables, fabriqués en France à partir de matières recyclables et biosourcées, sont le reflet de cette démarche responsable. Saviez-vous qu’en utilisant une éponge lavable au lieu d’une éponge classique, vous évitez la production de 52 éponges jetables par an et contribuez à réduire les 2 millions de tonnes de déchets plastiques générés chaque année en Europe ?
De nombreuses autres marques françaises partagent cette vision :
- Planche Brut, qui magnifie le bois avec des planches à découper artisanales. Produire localement permet de réduire de 70 % les émissions liées au transport, en comparaison avec des produits similaires importés.
- Dejorine, créateur de parures de lit haut de gamme, 100% tissés en France, utilise des partenaires locaux pour diminuer son empreinte carbone.
Pour le rejet de la surconsommation
La sensibilisation à la consommation responsable ne doit pas se limiter aux petits gestes comme éteindre la lumière ou raccourcir les douches, mais inclure une prise de conscience des impacts cachés des produits tout au long de leur cycle de vie : 80 % de l’impact environnemental d’un produit est déterminé dès sa phase de conception.
Par exemple, nos appareils électroniques et smartphones sont des désastres écologiques et sociaux : pour produire un smartphone, il faut extraire environ 70 matériaux différents, souvent issus de mines où les conditions de travail sont précaires. En République Démocratique du Congo, 40 000 enfants travaillent dans les mines de cobalt, indispensable pour les batteries.
La consommation est un levier puissant pour influencer ces enjeux. Chaque euro dépensé équivaut à un vote pour un modèle de société. Acheter moins mais mieux permet de réduire notre empreinte écologique : si chaque Français réparait ses équipements plutôt que de les jeter, on pourrait économiser 44 millions de tonnes de CO2 chaque année, soit l’équivalent des émissions annuelles de 10 millions de voitures.
Les pratiques
d'achat en
conscience
Réparer ses objets :
Chaque année, 53,6 millions de tonnes de déchets électroniques sont générées dans le monde, et seulement 17 % sont correctement recyclées.
Allonger la durée de vie de vos équipements électroniques via des réparations dans des ateliers comme les Repair’Café peut réduire ces déchets de manière significative.
En moyenne, réparer coûte 2 à 3 fois moins cher que de remplacer un appareil et permet d’ajouter jusqu’à 10 ans de durée de vie.
Évaluer son réel besoin :
Apprenez à distinguer le nécessaire du superflu. Par exemple, renouveler un smartphone tous les deux ans génère 86 kg de CO2, alors qu’une utilisation prolongée de 4 ans divise cet impact par deux.
En cas de coup de cœur, tournez-vous vers une entreprise française qui emploie localement : soutenir ces acteurs, c’est sauver des emplois, et c’est préparer un avenir durable pour les générations futures.
Bon Blue Friday en
conscience
à tous !